Salut, c’est Antoine ipse👋
En tant que créateur, il faut parfois pouvoir être capable d’écrire un n° de sa newsletter en un minimum de temps;
Contre-temps, accidents dans l’agenda, manque d’inspiration depuis plusieurs jours, etc.
Il y a plusieurs façon d’anticiper ce genre de situations que j’ai expliqué déjà plusieurs fois:
Trames
Base de donnée de sources d’inspiration
Réserve de sujets à traiter
Liste d’angles différents sur des même thèmes
Calendrier de publication
Publications planifiées à l’avance
Mais j’ai aussi une source de “victoire rapide” qui s’est créée au fur et à mesure sans que je m’en rende compte.
Et à l’origine c’était plutôt une collection d’échecs.
X files: le phénomène paranormal de la bonne idée fantôme.
Personnellement je fais parfois face à un phénomène curieux (j’aimerais savoir si je suis le seul d’ailleurs), qui est le suivant:
J’ai une bonne idée de sujet. J’ai la motivation pour le traiter. J’ai un bon angle.
Je me lance, je l’écris vite, d’une traite à 90%, et …
Et c’est tout. Je ne parviens pas à clore l’écriture.
Il y a un truc qui fait que c’est bancal.
Ou je n‘arrive pas à écrire de conclusion.
Ou bien je me suis perdu dans l’écriture et je ne sais plus ce que je voulais vraiment dire.
Encore pire: l’idée ne me parait plus vraiment être une si bonne idée !
J’ai beau tourner ça dans tous les sens il n’y a rien à faire, quand ça veut pas, ça veut pas.
Et ça fini dans les brouillons de Substack. J’appelle ça les newsletters inachevées.
Et il y en a une belle petite liste.
Fouiller la poubelle
Et bien le paradoxe c’est que parfois quand c’est l’idée de départ qui manque pour écrire un numéro, ces brouillons sont une solutions à ce problème.
En fouillant dans la poubelle (la section “brouillons” des articles de Substack) je relis des trucs que j’ai écrits, que je trouvais finalement nuls et je me dis:
“Hé mais attend, facile , j’ajoute seulement ça et c’est bon, j’ai un numéro de prêt”
Bref.
Ne supprime pas tes brouillons.
Contes et Légendes Inachevés
On raconte que JRR Tolkien avait son bureau entier plein de feuilles volantes, de piles de papiers, de lettres de réponses à ses lecteurs, éparpillées, et qu’il ne finissait jamais. Ou qui lui prenaient 20 ans à finir, au désespoir de son éditeur.
A sa mort, son fils Christopher est tout de même parvenu à en exploiter une petite partie pour éditer “Contes et Légendes Inachevées", le livre qui m’a fait découvrir Tolkien, en 1996.
Finalement je ne dois surement pas être le seul à avoir ce problème d’avoir du mal à finir un écrit !
C’est tout pour aujourd’hui !
✍🏻 Ecrit sans IA et éventuellement avec des fautes d’orthographes.
A qui transférer ce mail: A un fan de Tolkien qui écrit lui aussi


