La newsletter: un revenu ET la solution à ton pire problème.
Ceux qui n'ont pas de newsletter ratent une ligne de revenu ET l'anti-fragilité de leur business ET un actif valorisable.
Les raisons. La méthode à suivre.
Lis ça !
(👋 je m’appelle Antoine)
C’est maintenant ou jamais
Le meilleur moment pour lancer une newsletter était au début 2026.
Le deuxième meilleur moment est maintenant.
On ne sait pas s’il y aura un 3ème meilleur moment.
1. Pourquoi maintenant
Parce que l’IA.
Barrières à l’entrée qui s’effondrent dans tous les secteurs et concurrence qui explose
Ads (pub) dont les prix deviennent absurdes et à la durée de vie inférieure à 48h
SEO contaminé et qui devient ingérable
“AI slop” qui dégoute tout le monde et détruit la confiance
Algorithme des réseaux sociaux qui te rendent invisibles, quand ils ne font pas carrément sauter ton compte sans explication ni recours.
Que tu sois un individu ou une entreprise, tu es concerné, tu le constate chaque jour en ligne.
2. Les solutions qu’apporte une newsletter
Une audience qui te lit au moins une fois par semaine parce qu’elle t’a choisi: fin de la dilution et rétablissement de la confiance
L’indépendance: maîtrise de ton canal de distribution indépendant du SEO (Google), de la pub (META) et des algorithmes (LinkedIn/Youtube)
3. La fenêtre de tir
Actuellement 99% des business refusent de bâtir leur newsletter.
(Attention je ne te parle pas de la “Lettre d’actu” du site e-commerce spécialisé dans les câbles RJ45 qui annonce le Black Friday)
Les newsletters de référence de la plupart des secteurs n’existent pas encore ou sont au stade de l’enfance (surtout dans le monde francophone).
Mais ça ne va pas durer. Une armée de “copyrighters” au chômage à cause de l’IA va vite comprendre le coup qu’ils ont à jouer dans ce secteur.
Trois choses à gagner
1. De l’argent (mieux: du revenu)
Fondamentalement, les modèles économiques d’internet peuvent tous être appliqués à une newsletter (avec des nuances suivant les domaines). Sans détailler:
La newsletter payante
La vente directe de produits ou service de son propre business
La pub pour des annonceurs
L’affiliation
L’intermédiation
Etc
Pas besoin de rappeler à quels points ces modèles sont incroyables:
Bas investissement (techniquement 0€ si tu as déjà un ordi)
Basse technologie
Bas humain (1 seul suffit)
Basse dépendance géographique
2. La distribution (le capital du XXIème siècle et le pire problème des business actuellement)
Au XVIème siècle l’or est devenu abondant (Amérique). L’or est devenu essentiel. On s’est battu pour l’or. (Pour créer des Empires nationaux: Espagne, Portugal)
Au XXème la machine est devenue abondante. L’usine est devenue essentielle. On s’est battu pour les usines. On s’est même battu avec les usines : 1ère et 2nde Guerre mondiale. (Pour créer des Empires industriels: Ford, Toyota, etc)
Dans les années 80 le capital est devenu abondant (Banque). Le capital est devenu essentiel. On s’est battu pour le capital. (Pour créer des Empires commerciaux: Supermarchés, Fast-foods, grosses franchises commerciales )
Dans les années 2000, le code est devenu abondant. Le code est devenu essentiel.
On s’est battu pour le code (les codeurs !) (Pour créer des Empires numériques: les GAFAM)
Dans les années 2020, la distribution médiatique est devenue abondante (réseaux sociaux). On se bat pour la distribution. (On verra bien quel type d’Empires seront créés)
La distribution est devenu un problème crucial et stratégique. Ceux qui maîtrisent la distribution maîtrisent le reste (la vente, la marge, etc)
J’aurais ici très envie de te parler d’une entreprise qui ne vend rien, n’a pas besoin d’usines, pas besoin de commerciaux, et qui fait (peut-être, personne ne sait vraiment) un 1/2 milliards de Dollars de chiffre, depuis des décennies, uniquement parce qu’elle maîtrise la distribution de la chose la plus immatérielle du monde: la couleur. mais ce n’est pas le sujet. Une autre fois peut-être.
Une newsletter montée correctement te permet t’obtenir cet nécessité de tout business. Nécessité qui devient de plus en plus difficile à acquérir.
Et une fois que tu as la distribution, tu peux envisager plein de types d’activités économiques.
3. Un actif revendable (ou à dividende)
C’est un truc que personne ne dit. Mais une newsletter ça se revend. Très bien même.
Exemple: en 2020 Morning Brew a dépensé 75 millions $ pour acheter une Newsletter (Insider Inc.). Et il y a plein d’autres exemples.
Et ça va s’accélérer.
Si ça te parait impossible, pense qu’on n’imaginait pas possible à la fin du XXème siècle de dépenser des dizaines de millions pour un site internet.
Personnellement je parie que dans les 5 ans on aura des entrée en bourse de newsletter. Absurde ? Plus qu’un journal ou un groupe média coté en bourse ?
Et il y aura dans l’avenir des ventes même de “petites” newsletters.
Mais il faut employer la bonne méthode dès le départ.
La méthode pour y parvenir (c’est pas technique)
1. Le concept éditorial
C’est le plus stratégique. C’est le plus difficile à choisir.
C’est ce que n’a pas la newsletter du site RJ45-pas-cher.com
Si 90% des newsletters d’entreprise font 5% de taux d’ouverture, c’est pas pour rien.
Comment faire pour trouver la bonne idée ?
Ben là tu es au bon endroit. J’ai plus d’idée de newsletter que je ne peux en développer (plus celles de mes clients que j’accompagne là-dessus)
Alors je vais les partager. Dans cette newsletter.
2. La capture
Choisis une seule plateforme: Kit, Beehiiv, Substack, Mailerlite, Ghost, etc
Et TOUS tes points de contact doivent y mener: formulaire, site, réseaux sociaux, podcast, événements physiques, signature email si tu as des collaborateurs.
3. Le test
Publie régulièrement et ne trahis jamais. Jamais. JA-MAIS.
C’est ici que les échecs se font.
Je sais, on dit ça sur les réseaux sociaux. Mais sur les réseaux sociaux cette règle était vraie AVANT. Maintenant c’est saturé (si tu n’as pas compris pourquoi, relis le début)
Et A/B test. Demande des retours à ton audience.
4. La monétisation
On en a parlé au-dessus. On en reparlera. Abonne-toi.
5. L’unité de production
Pense ta newsletter comme une “unité business” indépendante. Ta newsletter est comme une entreprise. Ta newsletter est une entreprise.
Tu peux la développer comme une entreprise à Papa. Ou comme une start-up. (Les deux sont valables)
Tu dois la rendre opérable à terme sans toi. Donc il faut définir les processus, documenter comme pour un dossier de cession.
La seule chose qui compte vraiment
Il faut maintenant choisir. Tu n’as que 2 possibilités
A: C’est pas pour toi. Tu retournes scroller.
(Si tu te dis : “ça m’intéresse, je verrai ça plus tard”, tu es dans l’option A, il n’y a pas d’option A-bis)
B: Tu ouvres un onglet Substack (ou autre) maintenant et tu lances ta newsletter
Fin de transmission.


