Ecrire gratuitement et pour le plaisir n'est pas une bonne idée
Comment faire ce que l'on aime (et monétiser)
Pour m’aider, vous pouvez partager la publication dans vos groupes Whatsapp
Salut, c’est Antoine👋
Substack attire des créateurs qui veulent moins de bruit, une approche non-économique de la création, et une “safe-place” sans vendeur de rêve en lambo rose à paillette.
Créateur de base débarquant sur Substack
Substack favorise ça. Et drague les créateurs qui ont cru que Bluesky serait ce paradis merveilleux, avant que cela tourne au même type d’ambiance que sur X.
Substack favorise ça. Pour l’instant.
(J’y reviendrai à cette question. Mais une autre fois)
Mauvaise nouvelle: ce ciel bleu de la geste créative gratuite n’a aucune chance de perdurer.
Bonne nouvelle il y a des solutions.
Les objectifs
Allez on récapitule. Le cahier des charges c’est:
Créer dans un domaine qui nous plait
Se tenir à distance du bruit et des vendeurs de savate
Etre en contact avec une communauté de personnes qui ont des choses en commun
C’est atteignable.
Mais pour ça il va falloir abandonner l’idée que la création doive être déconnectée de tout aspect économique.
Je sais. Tu as mal à ta Gauche. C’est contraire à tes “valeurs”. Patati patata.
Créer sans monétiser d’une manière ou d’une autre c’est se comporter comme un gosse de riche.
Les gosses de riche n’ont besoin de rien. Si ce n’est d’attention. Et ça donne ce fil bizarre de notes quand on débarque sur Substack
Bonjour, j’ai rien à apporter, et je ne veux rien d‘autre que de l’attention
Les moyens : le luxe d’être un créateur de contenu
90% des newsletters meurent avant d’avoir 100 abonnés.
90% des newsletters étaient là pour obtenir de l’attention. L’attention n’était pas au rendez-vous. Le créateur a laissé tombé.
Une fois tous les 6 mois, le créateur écrira un mail “Coucou me revoilà, j’ai été un peu absent ces derniers temps”
Il prendra 5% de désabonnements. Bim ! retour en dépression.
“S’il y a quelque bénéfice à tirer d’une entreprise, alors elle n’a pas besoin d’encouragement: s’il n’y a point de bénéfice à en retirer, alors elle ne mérite pas d’être encouragée.”
Jean-Baptiste Say
Je vais révéler un truc: le manque d’attention se supporte beaucoup mieux avec la magie d’un virement de Stripe vers ton compte bancaire.
Surtout quand fondamentalement c’est la récompense d’un travail que tu as pris plaisir à faire (Créer. On ne remet pas ça en cause)
L’angle mort de la monétisation
Tu te dis :
“Personne ne paiera pour s’abonner à ma newsletter. Donc je ne peux pas monétiser”
Bravo. 2 phrases - 2 erreurs
1: Personne ne paiera pour s’abonner: A voir. Peut-être. Mais ça vaut le coup d’y réfléchir vraiment. (Je rappelle que les gens achètent de l’eau en bouteille, alors que tu peux ouvrir simplement ton robinet)
2: Il y a 1 millions d’autres façons de monétiser une newsletter même gratuite
vendre ses propres services dans sa newsletter (freelancing/évènementiel)
vendre ses propres produits dans sa newsletter (e-commerce)
vendre les produits des autres dans sa newsletter (affiliation)
laisser les autres autres vendre leur produit dans sa newsletter (pub)
vendre la mise en relation au sein de son audience (marketplace ou intermédiation)
vendre l’envoi postal de sa newsletter
revendre sa newsletter (exit)
(…)
Ok, maintenant on fait quoi ?
1: Choisir une stratégie éditoriale
2: Choisir son mode principal de monétisation
3: Choisir sa plateforme de propulsion de sa newsletter: (attention au piège que peut constituer Substack en fonction du point 2 !)
4: Faire grossir son audience
5: Gagner des sous
C’est tout le sujet de cette newsletter.
Et si tu veux vraiment passer à l’action, tu peux même prendre un RDV avec moi pour un audit stratégie/monétisation de ta newletter.
C’est offert.
Envoi moi un message je te répondrai rapidement
Temps d’écriture: 1h03, sans IA et avec fautes d'orthographes (non garanties)
Le sondage







